Un jour, une citation : Annie Dillard

Pourquoi lisons-nous, sinon dans l’espoir d’une beauté mise à nu, d’une vie plus dense et d’un coup de sonde dans son mystère le plus profond? {…} Pourquoi lisons-nous, sinon dans l’espoir que l’écrivain rendra nos journées plus vastes et plus intenses, qu’il nous illuminera, nous inspirera sagesse et courage, nous offrira la possibilité d’une plénitude de sens, et qu’il présentera à nos esprits les mystères les plus profonds, pour nous faire sentir de nouveau leur majesté et leur pouvoir? Annie Dillard « En vivant, en écrivant » (Christian Bourgois)

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Un jour, une citation: Jack London

Sur les rayons des bibliothèques je vis un monde surgir de l’horizon. Jack London « Martin Eden. »

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Un jour, une citation: Roald Dahl

🇫🇷 Les livres la transportaient dans des univers inconnus et lui faisaient rencontrer des personnages hors du commun qui menaient des vies exaltantes. Ainsi navigua-t-elle sur d’antiques voiliers avec Joseph Conrad, explora-t-elle l’Afrique avec Ernest Hemingway et l’Inde avec Rudyard Kipling. Ainsi assise au pied de son lit, dans sa petite chambre d’un village anglais, visita-t-elle de long en large et de haut en bas le vaste monde. Roald Dahl « Matilda »

🇬🇧 The books transported her into new worlds and introduced her to amazing people who lived exciting lives. She went on olden-day sailing ships with Joseph Conrad. She went to Africa with Ernest Hemingway and to India with Rudyard Kipling. She travelled all over the world while sitting in her little room in an English village. Roald Dahl « Matilda

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Un automne avec Madame de Sévigné (54)

Je suis ici dans une fort grande solitude, et pour n’y être pas accoutumée je m’en accommode assez bien. C’est une consolation que de lire. J’ai ici une petite bibliothèque qui serait digne de vous. Mais vous seriez bien digne de moi et, si nous étions voisins, nous ferions un grand commerce de nos esprits et de nos lectures. Madame de Sévigné  » Lettre à Bussy-Rabutin » du 19 juin 1680 (Pléiade, tome 2, lettre 775, p.979)

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Carole D’Yvoire «Leonard et Virginia Woolf – Je te dois tout le bonheur de ma vie»

Quatrième de couverture

Dans un récit inédit, vivant et abondamment illustré, Carole d’Yvoire raconte les premières années et la rencontre de deux êtres fascinants  : Virginia Stephen et Leonard Woolf, dont l’union sera symbolisée en 1917 par la naissance de la maison d’édition Hogarth Press.

Sont ainsi célébrés dans ce texte émouvant une période d’activité artistique foisonnante et ceux qui, face au tragique, choisissent l’affirmation de la vie, d’une «  vie intense et triomphante  ».

Mon avis

La rencontre et les premières années du mariage de Virginia Stephen et Léonard Woolf sont au centre de ce récit. On entre dans l’intimité de deux êtres d’exceptions attachants dans leur complexité,qui vont traverser toutes les difficultés, les souffrances et la douleur. Splendidement illustré par de nombreuses photos et peintures, parsemé d’extraits de lettres et suivi de deux nouvelles: une nouvelle de Virginia Woolf et une nouvelle inédite de Leonard Woolf, ce livre est un bel objet à lire, relire et à offrir !!

Extraits

– Comme toujours, les livres me consolent, me protègent, me chuchotent à l’oreille.

– Je ne cherche pas dans l’histoire les époques heureuses, mais celle qui offrent un terrain favorable à l’éclosion du génie. Nietzsche

– Nous voulons tous les deux un mariage qui soit terriblement vivant, toujours actif, toujours ardent, pas éteint et banal en partie, comme le sont souvent les mariages. Nous demandons beaucoup à la vie, non?Peut-être l’obtiendrons-nous ce serait splendide. Lettre de Virginia à Leonard Woolf

– … maïs Leonard et Virginia sont parvenus à trouver un dénouement à leur image. Ce n’est pas le mariage qui les a changés, bien au contraire, il a été l’occasion d’une crise. Mais c’est la manière dont ils l’ont traversé, dont ils ont tenu et dont ils s’en sont sorti, qui les transformera.

– On les quitte là en rêvant de ne pas connaître la fin.

Note: 4/5

Livre de Poche, 2017, 224p.

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Un jour, une citation: John Keats

🇫🇷 Donnez- moi des livres, des fruits, du vin de France ainsi que du beau temps et un peu de musique dehors jouée par quelqu’un que je ne connais pas – sans avoir à payer le prix de son temps pour une gigue – mais un petit air de musique au hasard: et je peux passer un été tout ce qu’il y a de plus tranquille sans me soucier beaucoup… John Keats lettre à Fanny Keats du 28 août 1819, Belin, p.441

🇬🇧 Give me books, fruit, French wine and fine weather and a little music out of doors, played by someone I do not know – not pay the price for a gig – but a little chance music: and I can pass a summer very quietly without caring much…

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Un jour, une citation: Patricia de Martelaere

🇫🇷 Au fond, ce que souhaiterait l’écrivain, c’est se taire, mais avec des mots. Patricia de Martelaere

🇧🇪 Wat de schrijver ‘eigenlijk’ zou willen is zwijgen, maar dan in woorden. Patricia de Martelaere « Een verlangen naar ontroostbaarheid » (1993)

🇬🇧 What the writer really would like, is to be silent, but in words.

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